David à la une

Divers, Photographie 1 commentaire »

journalJ’ai été contacté par une journaliste  (Samantha   R.) qui souhaitée proposer un article sur moi pour un journal. Elle est interressée par mes photos et surtout par le celles prisent à partir de mon avion radio commandé.  

LE BASSIN VU DU CIEL
Plus de 150 ans après la première photo aérienne par le  français Félix Nadar, à l’heure où les clichés  de Yann Arthus Bertrand  nous montrent « La Terre vue du Ciel » dans toute sa poésie et sa fragilité, à l’époque où Google Earth donne à voir d’en haut notre rue ou notre maison ; il existe un passionné, autodidacte, du nom de David, qui ne vise ni l’exploit, ni même ne cherche à nous espionner depuis notre balcon ou à nous faire la morale sur les atteintes portées au Monde. David est simplement  un amoureux du Bassin qui n’a qu’un seul but : révéler la beauté de notre côte.

David est né à Brive-la-Gaillarde en 1976, après quelques années d’études à Limoges, il décide de venir s’installer à Bordeaux. Développeur de sites web pour un organisme public la semaine, il se transforme, le week-end, en photographe émérite. Son sujet de prédilection : Le Cap Ferret « entre océan et bassin ». C’est sur les plages landaises que David passait ses vacances étant enfant, mais à l’âge adulte, c’est pourtant sur notre partie de la côte qu’il choisit de passer son temps libre : « En saison estivale je profite des vagues et du soleil comme tout le monde, en hiver, je profite de la plage désertée  par les touristes pour y  faire atterrir mes avions et prendre des photos ». En effet, ce jeune homme de 33 ans a une autre passion : le modélisme aérien  «  A 6-7 ans j’étais déjà sur les terrains d’aviation avec mon père».  A l’adolescence, il découvre la photo, d’abord à l’aide d’un argentique mais,  dès que ses économies le lui permettent, il investit dans un réflex numérique. C’est muni de son appareil photo et de son œil avisé « plus que d’une réelle technique » qu’il longe notre côte. Des clichés en noir et blanc, des panoramiques, mais ce que préfère David c’est la lumière rasante, le crépuscule, les longues expositions car comme il le dit lui-même : « Une photo n’est jamais belle à midi ». David teste, David joue avec  les  ombres et  lumières, avec les clairs obscurs et puis un jour, lui vient l’idée de combiner ses deux passions.  Il récupère alors un de ses modèles réduits de 1,20 mètres d’envergure, il l’équipe d’un mini appareil photo « à peine plus grand qu’un téléphone mobile » qu’il fixe sous l’aile, celui-ci est relié à un écran Lcd qui lui permet de visualiser en temps réel ses prises de vue. Et même si ce n’est qu’un début, ce qu’il nous donne à voir est mieux qu’un balbutiement. David rêve déjà d’équiper un de ses plus beaux modèles (quatre mètres d’envergure environ) d’un appareil photo plus performant relié directement  à une paire de lunettes à cristaux liquides permettant de diriger l’engin par des mouvements de tête et de déclencher ainsi la prise de vue. Mais David nourrit aussi un autre espoir : vivre et se réveiller sur le Bassin afin de capturer  la lumière de l’aube « qui m’inspire tout autant que celle du crépuscule ». C’est tout le bonheur que nous te souhaitons David…  Les pieds dans le sable la tête presque dans les nuages !

Retrouvez toutes les photos de David sur son blog  www.bolderiz.net  avec un lien vers son album photo Flickr

 Par Samantha R.

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dune

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HDR (High dynamic range)

Photographie Pas de commentaires »

Pendant mes vacances je suis tombé sur un article décrivant la technique photographique HDR. Cette technique offre un rendu photo qui correspond à ce que je recherche. J’ai effectué plusieurs tests pour arriver à obtenir un rendu photo/image que j’adore (cf: la maison sous la neige) et un rendu de type impressioniste qui rappel celui des tableaux (cf: mon appartement).
Je vous invite a cliquer sur les photos pour les visualiser en taille supérieur sur mon flickr.

L’imagerie à grande gamme dynamique (High dynamic range imaging ou HDRI) regroupe un ensemble de techniques numériques permettant d’obtenir une grande plage dynamique dans une image. Son intérêt est de pouvoir représenter ou de mémoriser de nombreux niveaux d’intensité lumineuse dans une image. Cette technique s’effectue en permettant d’attribuer plus de valeurs à un même pixel. D’abord développée pour les images générées par ordinateur, la technique s’est ensuite adaptée à la photographie numérique.

Photo prise à minuit sous la neige avec trepieds car j’utilise la fonction Bracketing du D90 pour mes 3 photos à expositions différentes afin de réaliser ma photo HDR

white_house

Idem Bracketing sur 3 photos avec des expositions différentes de mon salon ;)

cocoon

Procédé informatique
L’image numérique classique est codée sur 256 valeurs (entre 0 et 255) sur chaque plan rouge, vert et bleu, c’est-à-dire avec 24 bits par pixel (3 × 8 bits). L’écart d’intensité lumineuse entre le pixel le plus lumineux et le pixel le plus faible, non noir, n’est donc que de 255. Or, dans la réalité, il est courant que la dynamique entre les zones les plus lumineuses et les plus sombres d’une scène soit plus grande. Les images HDR utilisent plus de bits par pixel que les images classiques et permettent de stocker une dynamique largement supérieure. La technique la plus courante est de stocker les images avec un nombre flottant par couleur (96 bits par pixel) mais il existe aussi des images HDR avec 32 bits/pixel, comme le format RGBE de Radiance ou le format LogLuv de SGI.

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